Mais les discussions se sont vite crispées autour de la politique d’accueil espagnole. Alors que les 27 approchaient d’un communiqué commun sur le sujet, le Danemark, l’Italie et la Pologne ont réclamé un durcissement du ton collectif. Ces trois pays, dont les gouvernements soutiennent une ligne dure concernant l’immigration, souhaitaient intégrer dans les conclusions un appel à éviter toute mesure susceptible d’encourager l’immigration « irrégulière ». Une référence indirecte, mais peu discrète à la politique du dirigeant socialiste espagnol Pedro Sanchez, qui prévoit prochainement de régulariser la situation de 600 000 personnes sans papier.
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« Elle pense que les migrants ne devraient pas se voir reconnaître de droits »